VİDEO EN VEDETTE

 

La chanteuse Hadya a comparu devant le Tribunal de Première Instance de Dixinn dans une affaire portant sur plusieurs chefs d’accusation, notamment diffamation, proxénétisme, complicité, atteinte à l’ordre public et atteinte à la dignité des individus par le biais d’un système informatique.

À la barre, l’artiste est revenue sur les déclarations controversées qu’elle avait tenues lors d’une émission au sujet de la boîte de nuit Belingham, des propos qui ont provoqué une vive polémique sur les réseaux sociaux.

Face au juge, Hadya a reconnu avoir volontairement exagéré certaines affirmations dans le seul but de créer du buzz autour de sa carrière musicale et de promouvoir son nouveau clip.

« Je voulais surtout créer du buzz, parce que cela fait maintenant deux ans que je suis dans la musique sans véritable succès », a-t-elle déclaré devant la cour.

Interrogée sur ses propos évoquant des pratiques présumées de “raquettage” devant la boîte de nuit Belingham, la chanteuse a finalement admis que ces faits ne se déroulaient pas dans cet établissement.

« J’ai dit que des filles recevaient 500.000 GNF et que moi je prenais 200.000 GNF. Mais cela ne se fait pas là-bas », a-t-elle reconnu.

Hadya a également expliqué que ses déclarations avaient été faites sous l’effet de la colère durant l’émission.

« L’animateur a réussi à m’énerver et j’ai parlé sous le coup de la colère », a-t-elle affirmé.

Au cours de l’audience, l’artiste a aussi assumé certains propos liés à sa vision des relations entre hommes et femmes.

« Je ne peux pas sortir avec un homme qui ne s’assume pas. Je ne couche pas avec un homme sans rien recevoir », a-t-elle déclaré devant le tribunal.

Poursuivant ses explications, Hadya a indiqué que l’objectif principal de cette sortie médiatique était de faire parler de son nouveau clip intitulé « Libha si jhawa », une expression qu’elle traduit par : « Fais tomber avant de monter », en référence au fait de donner de l’argent avant toute relation avec une femme.

Cette affaire, largement relayée sur les plateformes numériques, continue de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique, certains dénonçant les dérives du buzz sur les réseaux sociaux et dans les émissions en ligne.

 

Barry Diop pour la 1ère Africa 625555818 

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