À l’issue de la prière de ce vendredi à Kaloum, Sylla Sékou Ahmed Alama, candidat à la députation, a décliné sa vision et ses priorités au premier jour du lancement officiel des campagnes législatives.
Se réjouissant de la tenue prochaine des élections, le candidat a insisté sur l'importance du pouvoir législatif dans le fonctionnement d'un État démocratique.
« Une nation a besoin de députés pour voter les lois. C'est une obligation pour toute démocratie », a-t-il affirmé, rappelant que le pouvoir législatif constitue le deuxième pilier après l'exécutif.
Dans son intervention, Sylla Sékou Ahmed Alama a dressé un diagnostic préoccupant de la situation à Kaloum, mettant en avant deux défis majeurs : la drogue et le chômage des jeunes.
Selon lui, la consommation de substances comme le kush et autres drogues dures est en train de « détruire la jeunesse » de la commune. Il promet, une fois élu, de porter des initiatives législatives fortes pour lutter contre ce fléau.
« Notre jeunesse se meurt. Nous devons proposer des lois pour éradiquer ce phénomène », at-il martelé.

Autre priorité évoquée, c'est l'emploi. Malgré les nombreuses opportunités économiques qu'offre Kaloum, notamment avec la présence d'administrations, d'hôtels et de grandes entreprises, le candidat déplore le faible taux d'insertion professionnelle des jeunes locaux.
Pour y remédier, il entend promouvoir l'application stricte du contenu local, afin de favoriser l'accès des jeunes de Kaloum à l'emploi.
Sur le plan politique, Sylla Sékou Ahmed Alama s'inscrit clairement dans la mouvance présidentielle. Il a réaffirmé son soutien au président de la République , le Mamadi Doumbouya , appelant les électeurs à lui faire confiance pour porter cette vision au sein de l'hémicycle.
« Nous invitons la population de Kaloum à être avec nous pour changer la donne et faire de Kaloum un chef de commune », a-t-il lancé.
Concluant son intervention, le candidat a exhorté les citoyens à se mobiliser massivement lors du scrutin à venir. Son ambition, faire de Kaloum « le phare des communes de Guinée », un statut qu'il estime aujourd'hui en déclin.
Barry Diop pour la 1ère Afrique 625555818

